Être Facilitateur mobilise d’autres compétences et qualités qu’animer en position d’expert.e ou de manager.

Comment faire que chacun.e laisse ses propres idées éclore ?

Vous souhaitez favoriser la participation des salariés à vos travaux : sur l’avenir, sur les nouveaux services à imaginer, sur une organisation à mettre en place…

Vous pariez sur la fécondité d’une réflexion collective. Et vous faites le pas d’une méthode qui ouvre la parole et les idées : World Café, Carte Mentale, Post-It®…

Vos salarié.e.s n’ont pas l’habitude d’être ainsi sollicité.e.s. Vous favoriserez donc leur réflexion avec l’aide de facilitateurs ou facilitatrices internes.

Vous trouvez des volontaires parmi les chef.fe.s de projet, les managers, les expert.e.s internes. Vous avez toute confiance en eux.

Pourtant, ils/elles sont possiblement et temporairement inaptes à la facilitation.

Car … ILS/ELLES SAVENT !

Oui, ils/elles connaissent le sujet, et ont probablement un avis sur la question, les pistes à recommander.

Résultat : vous obtiendrez peut-être essentiellement des idées qui reflètent l’avis de l’animateur-qui-sait. Alors, pourquoi investir tant de jours/hommes ?

Comment former des facilitateurs et facilitatrices internes ?

Tout d'abord, désapprendre à agir et savoir

“J’ai compris que Facilitateur et Animateur, ce n’était pas la même chose !”

Au cours de mon dernier atelier sur-mesure “de manager à facilitateur/facilitatrice”, nous avons passé deux jours en situations de facilitation (Philipps 6×6, World Café, cartes mentales), au cours desquels les 8 personnes se sont surtout entraînées… à ne rien faire !

  • Proposer des silences mais ne pas “faire de tour de table”…
  • Poser des questions pour clarifier mais ne pas reformuler…
  • Demander au groupe un rapporteur mais ne pas le nommer…
  • Avoir une idée et la taire le plus longtemps possible….

Tant d’énergie mobilisée par Jérôme, Sheila, Sophie… Pour ne pas porter le poids du résultat ! Pour laisser de la place, afin que la pensée du groupe puisse se déployer !

“Si tu veux que le groupe avance, apprends à reculer !”

Ensuite, apprendre à accueillir et fertiliser

Ces managers, chef.fe.s de projets, expert.e.s ont rempli en parallèle leur besace de savoir-faire qui remplacent avantageusement, au service du groupe, les idées, les sollicitations, les stimulations directes qu’ils connaissent bien :

  • Lire une situation jugée perturbante avec les lunettes de la Communication Non Violente, qui traduit un geste vécu comme agressif ou désinvesti en un Besoin non nourri.
  • Reconnaître quelques scénarios psychologiques défavorables dans lesquels nous entraînent nos réflexes et ceux du groupe.
  • Formuler positivement ce qui est attendu et exprimer explicitement ce qui est possible, plutôt que ce qui ne l’est pas.
  • Poser des questions, faire preuve de curiosité et obtenir des informations, de arguments insoupçonnés.
  • Partager avec les membres du groupe la responsabilité que cela se passe bien, et ne pas la porter, seul.e.s, sur leurs épaules.
  • Se surprendre des résultats obtenus et en remercier le groupe !

Quels savoir-faire êtes-vous prêt.e à mettre en sourdine, et quelle nouvelle compétence souhaitez-vous ajouter à votre palette, pour devenir demain un facilitateur, une facilitatrice qui favorise la diversité des idées du groupe ?

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J’interviens dans toute la France.
Prenons contact pour clarifier votre demande et au plaisir de vous entendre !

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